Après-guerre : le communisme = dictature et esclavage

Après-guerre, Jean-Paul David, secrétaire Général de ce Rassemblement des Gauches Républicaines, fonde le mouvement Paix et Liberté dont le seul objet est l’anticommunisme

« Paix et liberté » a des moyens, car ce mouvement est financé à la fois par le gouvernement via les fonds secrets de Matignon puis par les Américains qui ont constitué en pleine guerre froide, un réseau en Europe de l’Ouest. Cette association est active. Chaque affiche est éditée et diffusée à 150 000 exemplaires. Elles sont relayées par un réseau régional qui les pose et les distribue. On retrouve dans cette démarche les règles d’une communication politique qui s’inscrit dans son époque. L’association utilise une large diversité de moyens pour atteindre ses objectifs. Affiches et tracts mais également un bulletin d’information et des journaux dont certains n’étaient pas ouvertement politiques comme « Le Magazine de la femme moderne », des brochures comme « Le procès des camps de concentration soviétiques », un film « Crève-cœur » sur le bataillon français qui combattait en Corée et même une émission de radio bi-hebdomadaire de 5 minutes diffusée sur le Poste parisien. 

Cet activisme s’arrête en 1956 avec l’arrivée de Kroutchev, le dégel des relations internationales et… la fin du financement américain. Dans le même esprit que les affiches des années 30, le message est direct et sans nuance.

Tu es jeune, sportif et dynamique. Prend garde ! Ton beau pays pourrait devenir une colonie soviétique. Sans commentaire.

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