Élections, piège à cons

1968 – Affiche anonyme

Alors, que la « révolution » de mai a fait naître l’illusion chez certains que « le pouvoir est dans la rue », l’agitation limitée à quelques entreprises et quartiers parisiens s’est traduit par… une victoire absolue d’un gaullisme finissant. Avec 50 % des voix, l’UDR menée par Georges Pompidou, alors Premier ministre, obtient près des trois-quarts des sièges de l’assemblée.

Donc, les élections sont vraiment, pour certains, un « piège à cons ». Et comme l’illustre cette affiche de 1968, le Général paternaliste caresse la France dans le sens du poil en assurant une répression féroce pour préserver l’ordre établi.

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